Câline ou les caprices de la nature – Michel BRIGNOT – 2 octobre 2022

Présentation en ce jour de mon dernier livre, un recueil de poèmes et de photographies, à l’occasion du Week-end Gourmand du Chat Perché à Dole. La lecture de ce livre vous réservera une jolie surprise…

Recueil de poèmes  – 72 pages – Textes et photographies de Michel BRIGNOT – Couverture cartonnée souple –  Livre broché – Format 15 X 17 cm – Éditions du Chemin Blanc – ISBN 9791090511064.

Le Chat Perché noyé – Michel BRIGNOT – 30 septembre 2022

Le Chat Perché noyé. Un texte que j’ai écrit en octobre 2021. Illustré par Pascale MERONO. Offert cette année à Monsieur Jean-Baptiste GAGNOUX, maire de Dole, à l’occasion du lancement de l’édition 2022 du Week-end Gourmand du Chat Perché.

Les Amis de Louis Pergaud – Ornans – 4 septembre 2022

Remise des palmes académiques à Michel Maublanc – Dole – 28 septembre 2022

Michel Maublanc, président de la Société des Amis de Pasteur, a reçu les Palmes Académiques à l’occasion d’une cérémonie qui se tenait dans la maison natale de Louis Pasteur à Dole en présence d’une assemblée de pastoriens et d’amis. J’ai eu grand plaisir à lui écrire et lui réciter un court poème à cette intention. Une affaire de palmes.

Voici quelques photographies de ce moment dues à l’obligeance d’Edwin Rolland que je remercie chaleureusement

Le galure de Jean-Luc – Michel BRIGNOT – 21 septembre 2022

Dans un prochain recueil de poèmes figurera ce texte, Le galure de Jean-Luc, clin d’oeil au chapeau du réalisateur Jean-Luc Godard que l’acteur Michel Piccoli portait lors du tournage du film Le mépris en 1963. Jean-Luc Godard nous a quittés le 13 septembre 2022.

Le Mépris de Jean-Luc Godard (1963) – Brigitte Bardot et Michel Piccoli. Musique du film de Georges Delerue (cliquer sur la photographie pour écouter la musique).

Les Prussiens sont à Dole – Michel BRIGNOT – 19 septembre 2022

En tombant sur cette toile d’Eugène Chalon retraçant la résistance des Dolois face aux Prussiens le 21 janvier 1871, j’ai imaginé que j’assistais à ces terribles évènements depuis ma fenêtre de la place Grévy. Et j’en ai fait un poème…

Eugène CHALON – 1881
La résistance des Dolois face aux Prussiens dans la journée du 21 janvier 1871

Week-end Gourmand du Chat Perché – Dole – 1er et 2 octobre 2022

Chers amis lecteurs, je serai présent sur l’espace littéraire du Week-end Gourmand du Chat Perché à Dole les samedi 1er et dimanche 2 octobre 2022 de 14h à 17h pour vous y présenter mes derniers ouvrages et surtout pour vous y accueillir avec de très jolies surprises qui seront en phase avec le thème des festivités.

Je compte bien vous y recevoir nombreux pour avoir le plaisir d’échanger avec vous.

Photographie due à l’obligeance d’Edwin Rolland

Pasteur et les sceptiques – Dole – 15 septembre 2022

L’un de mes poèmes paru dans le numéro 62 de L’Echo de Franche-Comté, revue de la Société Littéraire de la Poste, en cette année du bicentenaire de la naissance de Louis Pasteur.

Très heureux de la publication de ce texte alors que je viens de rejoindre la Société des Amis de Pasteur à Dole.

Le don de Globule – Michel BRIGNOT – 24 novembre 2005

Ce soir, je vais donner mon sang ce que je n’ai pas fait depuis 30 ans. Pour l’occasion, souvenir d’une courte nouvelle écrite en novembre 2005 sur le thème du don du sang…

Le don de Globule

Au cours de nos veillées, on raconte qu’il y a fort longtemps, au Moyen-Âge, dans notre région des Carpates, vivait une modeste famille de vampires dans la pièce unique d’une humble demeure. Il y avait là le père aux longues dents acérées, la mère aux dents plus fines et plus élégantes et leurs deux fils jumeaux. Mais les deux garçons ne se ressemblaient en rien. A six ans, on ne leur donnait déjà plus le même âge. Le plus grand, Globule, était un robuste gaillard joufflu, au visage cramoisi, gorgé de sang, qui passait son temps à se goinfrer d’hémoglobine malgré les recommandations de ses parents qui craignaient pour lui qu’il ne finisse obèse. Il laissait un peu partout dans la maison des petites fioles de sang frais qu’il vidait goulûment en cachette. Son frère Anhémos, au contraire, ne pouvait rien digérer. Ses dents étaient ridiculement courtes, branlantes, et ne lui permettaient pas de se nourrir correctement. Lorsqu’il plantait instinctivement ses canines dans le cou de ses victimes, le plus souvent des petits rongeurs ou des oiseaux, elles manquaient à chaque fois d’y rester fichées définitivement et de le rendre  aussi inoffensif qu’une vieille vampire. Son estomac, trop étroit, ne gardait rien, et le pauvre garçonnet rejetait aussi vite qu’il l’avalait un sang grumeleux et ragoûtant. Aussi, à force de ce régime forcé, il finit par arriver ce que tous redoutaient. Anhémos devint aussi pâle que le lait, ses dents tombèrent, ses muscles s’atrophièrent. Il s’affaiblit à tel point qu’il n’eut même plus la force de se lever de son cercueil. Son esprit devenait brumeux, son regard absent. Malgré les encouragements de ses parents et de son frère, rien n’y faisait. Il était au bord du coma.

On fit alors venir le vampire le plus instruit du village, un vieux malin qui, fort de sa science, avoua que la seule solution était de lui administrer de force quelques litres de sang frais en espérant qu’il veuille bien les garder et les digérer. Mais au premier verre du breuvage qui aurait dû le sauver, l’enfant l’expulsa aussitôt. Le savant conclut alors qu’il n’y avait plus d’autre solution que de préparer le couvercle du cercueil où Anhémos finirait bien par succomber et de le mettre en place, une fois le trépas arrivé. Mais Globule, ému du sort funeste qui attendait son frérot, se creusait la cervelle pour ramener à la vie celui qui avait vu le jour en même temps que lui et que la nature avait si piètrement doté. Pourquoi, se dit-il, ne pas directement injecter mon sang si riche dans les veines de mon frangin moribond, en utilisant ce tuyau dont notre père se sert pour remplir de sang animal ses barriques lorsqu’il prépare les provisions pour l’hiver. Il s’en ouvrit à ses parents qui reconnurent que l’idée était judicieuse. Globule s’allongea alors dans son cercueil et l’on relia une de ses veines à une veine de son frère. Puis, à force de volonté, Globule fit passer une partie de son sang dans le corps de son frère qui le garda bien volontiers, sans plus aucune raison de le vomir ou le cracher.

Et l’on assista alors à la renaissance d’Anhémos. Sa peau redevint rose, son regard plus brillant et plus vif, ses muscles s’étoffèrent et ses dents repoussèrent aussi en quelques semaines. Un matin, à la surprise de tous, il eut même la force de se lever et d’enjamber le bord de son cercueil pour partir en courant aux trousses d’une poule dans laquelle planter ses dents.

Un an plus tard, les deux frères étaient à nouveau bien jumeaux et fort malin qui aurait alors pu distinguer Globule d’Anhémos, à moins que ce ne fut l’inverse. Toute la famille invita le village pour fêter cette guérison à l’occasion d’un festin géant où les dames vampires rivalisèrent d’ingéniosité dans la préparation des plats : boudins crus et liquides, viandes de tout poil avec des sauces rouges, potages au sérum, bouillies d’abats, sorbets et tartes de moelle osseuse, …

Des siècles plus tard, on en parle encore dans toute la région. Il paraîtrait même que depuis, d’autres moribonds auraient été sauvés en se faisant injecter du sang mais moi, foi de vampire, je n’y crois pas trop …

Amis de Louis Pergaud – Ornans – 4 septembre 2022

Une journée à Ornans avec la Société des Amis de Louis Pergaud le dimanche 4 septembre 2022. Une longue promenade dans la ville au bord de la Loue. Un crochet sur la tombe de Gustave Courbet. Quelques images du pont de Nahin si cher au peintre Gustave Courbet. Et surtout, de belles idées d’écriture pour de prochains poèmes…

Square – Dole – 7 août 2022

Un regard – Dole – 1er août 2022

Un regard envoûtant… Comment y résister ?