FNAC de Dole – 29 avril 2019

À la FNAC de Dole au rayon des auteurs régionaux

FNAC de Dole – 29 avril 2019

L’erreur de trop – Le Progrès – 23 avril 2019

Le Progrès – 23 avril 2019

L’erreur de trop – Le Progrès – 23 avril 2019

Le Progrès – 23 avril 2019

L’erreur de trop – Hebdo 39 – 8 avril 2019

Hebdo 39 – 8 avril 2019

L’erreur de trop – La Voix du Jura – 11 avril 2019

La Voix du Jura – 11 avril 2019

Dol’Arts et Livre – Dole – 13 avril 2019

Dole (Jura) – 13 avril 2019

J’ai eu le plaisir de remettre aujourd’hui un exemplaire de L’erreur de trop à André BESSON, auteur de la préface du livre.

Encore merci à lui d’avoir accepté de présenter cet ouvrage avec talent et de me soutenir dans mon travail.

Michel BRIGNOT et André BESSON – Dol’Arts et Livre – 13 avril 2019

L’erreur de trop – Radio RCF Jura – Dole – 11 avril 2019

J’ai rencontré aujourd’hui Guillaume ROCHON de Radio RCF Jura pour la présentation de L’erreur de trop.

L’émission sera diffusée le lundi 15 avril 2019 à 11h30 sur 103.2 FM.

Avec Guillaume Rochon à Radio RCF Jura 103.2 FM

Pour écouter l’interview, cliquez sur le logo de RCF Radio Jura

L’erreur de trop – Entretien avec Christophe MARTIN du journal Le Progrès – 8 avril 2019

Dole (Jura) – 8 avril 2019

Quelques souvenirs de mon entretien avec Christophe MARTIN, correspondant du journal Le Progrès à Dole, à qui j’ai présenté L’erreur de trop.

Merci à lui de m’avoir fait passer ces images.

L’erreur de trop – Hebdo 39 – 8 avril 2019

L’erreur de trop

L’erreur de trop

Recueil de nouvelles – Préface d’André Besson – 168 pages – Couverture cartonnée  – Format 14 X 21 cm – Souffle court Editions – Collection L’Atelier – 2019 – ISBN 9791095642114.

Disponible auprès de l’auteur, sur le site de Souffle court Editions ou dans les librairies régionales.

Sur le site de Souffle Court Editions : https://soufflecourt.com/livres/lerreur-de-trop

Sortie le 8 avril 2019.

Toutes ces erreurs dont la vie nous accable. Qu’elle nous impose ou que nous faisons de nous-même. Il en suffit d’une, celle de trop, pour que notre univers bascule.

Loin d’être une fatalité, elles peuvent nous donner l’occasion de prendre une nouvelle direction ou de nous reconstruire une autre vie.

Pour les plus faibles ou les moins chanceux, elles déboucheront sur des drames qui laisseront à jamais des cicatrices avec lesquelles ils devront apprendre à vivre. Pour les autres, elles ne seront que de mauvais souvenirs.

À travers ces nouvelles, j’ai mis en scène des personnages chez lesquels elles ont pris une place qu’ils n’auraient jamais soupçonnée.

Certains d’entre eux en paieront le prix fort…

L’erreur de trop

Préface d’André Besson

L’art de la nouvelle a toujours été un genre littéraire difficile. D’abord par sa brièveté, son besoin de concision. Celui d’aborder des sujets capables de susciter dès les premières lignes l’intérêt des lecteurs. De capter leur attention. A l’époque romantique, beaucoup de grands écrivains l’ont pratiqué : Victor Hugo, Prosper Mérimée… Mais c’est surtout Maupassant qui lui a donné ses lettres de noblesse.

Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, ce genre s’est bien développé. Louis Pergaud avec « De Goupil à Margot », Jean Giono avec « L’homme qui plantait des arbres », Marcel Aymé avec « Le Passe-Muraille » ont écrit des textes que l’on n’a pas oubliés. Après la Libération, les intellos du monde germanopratin qui imposent depuis Paris leurs goûts en matière d’art et de littérature à l’ensemble du pays ont dénigré la nouvelle. Beaucoup d’éditeurs ont renoncé à en publier. Seule la littérature policière n’a pas été touchée par les oukases des petits marquis de Saint-Germain-des-Prés. Après avoir obtenu, en 1971, le Grand Prix du Roman Policier CIF, j’ai continué à pratiquer cet exercice sous ma signature et divers pseudonymes dans de nombreuses revues spécialisées. Comme lecteur, je me suis toujours intéressé à ce genre littéraire qui commence heureusement à refleurir de nos jours en librairie.

Lauréat du « Prix d’écriture 2015 » décerné par le magazine « Participe Présent » que j’ai eu l’honneur de présider cette année-là, Michel Brignot, médecin pneumologue dolois, m’a adressé son manuscrit intitulé « L’erreur de trop » en me demandant de le préfacer.

J’ai été immédiatement séduit par le travail de cet auteur qui révèle ses grandes qualités humaines et littéraires. Il use d’un style sobre, parfaitement maîtrisé. Ses sujets, très originaux, nous projettent à la fois dans le passé et la vie contemporaine. Beaucoup sont inspirés de faits vécus. En particulier ceux qui relèvent du grand large, de l’océan. L’auteur a une longue pratique de la navigation à voile. Cela se ressent. L’épopée de « La belle sirène » dont l’équipage se trouve confronté à une terrible tempête est une belle évocation de littérature maritime, digne de figurer plus tard dans les anthologies. D’autres récits comme ceux qui se déroulent dans différents pays que Michel Brignot a visités au cours de sa vie sont passionnants, souvent agrémentés d’un brin de suspense. On a hâte d’en connaître la suite en tournant les pages.

Dégustez ce livre pimenté comme un plat exotique. Vous ne le regretterez pas !