Lorsque la vague s’en est allée – Radio Fréquence Plus – 28 avril 2021

Interview de Cynthia Delory à l’occasion de la sortie de mon recueil de poésies Lorsque la vague s’en est allée. Pour l’écouter, cliquer sur la photographie.

Interview de Cyril KEMPFER – Hebdo 39 – 26 avril 2021

Interview de Cyril Kempfer pour l’Hebdo 39 à propos de la sortie de mon dernier livre Lorsque la vague s’en est allée. Petite modification à l’article, le livre comporte bien 40 poésies et non pas 19. Merci tout de même à Cyril d’être venu à moi pour me donner l’occasion de parler de mon travail.

Recueil de poésies – Editions du Chemin Blanc – 2021 – Couverture cartonnée – Format 11 X 18 cm – 112 pages – ISBN 9782954185736 – 9.95 €.

Livre disponible à la librairie Passerelle (Dole), auprès de l’auteur ou sur le site de l’auteur : http://www.michelbrignot.com

Lorsque la vague s’en est allée – Présentation à la presse – Le Progrès – 1er avril 2021

Présentation de Lorsque la vague s’en est allée à Christophe MARTIN, correspondant du journal Le Progrès, quotidien dolois.

Photographie due à l’obligeance de Christophe MARTIN
Lorsque la vague s’en est allée

La Franche-Comté vue d’ailleurs – Mars 2021 – Présentation du Prix Louis Pergaud 2020 par Pierre Gérard

Dans le dernier numéro de La Franche-Comté vue d’ailleurs, le magazine des Franc-Comtois à Paris et en Ile-de-France, un article consacré à L’Erreur de trop et à mon Prix Louis Pergaud 2020. Interview de Pierre GERARD.

Amoureux de l’aviron et de la voile, médecin libéral et hospitalier, Bourguignon et Franc-Comtois, lecteur et écrivain… que ne faites-vous pas ? Et comment trouvez-vous tant de capacités à exercer ?

Certes, je suis très occupé par mes multiples activités mais j’ai la chance d’avoir une grande capacité d’organisation. Et puis, tout n’arrive pas à point au même moment. Il y a des temps forts et d’autres plus paisibles dans mes diverses activités et dans mes projets. Bien sûr, pour l’instant, c’est l’exercice de la médecine qui m’occupe le plus. Mais que ce soit là ou dans le sport ou la littérature, le dénominateur commun est la passion. J’aime tout ce que je fais. Je ne me sens donc jamais dans une démarche contrainte.

Vos Nouvelles nous conduisent dans L’erreur de trop en bien des lieux d’Europe. Ces voyages vous permettent de donner à ces régions peu connues un cadre exotique… pour questionner des façons d’être et insinuer l’espoir, êtes-vous un humaniste ?

Profondément oui. Je crois en l’Homme, en ses qualités et ses vertus même si parfois il m’arrive de douter dans certaines circonstances. Je m’efforce toujours de tourner une page sombre pour en découvrir une qui soit plus souriante. C’est d’ailleurs ce qui m’anime dans l’écriture comme dans tout ce que j’entreprends.

Vous qui êtes à mi-chemin, que pensez-vous de la « nouvelle » région Bourgogne-Franche-Comté ? Quels lieux de ces deux entités à l’histoire commune vous inspirent ?

Bourguignon d’origine, Franc-comtois d’adoption comme j’aime à le dire, je me targue d’être le plus régional de tous et depuis longtemps. J’ai déjà passé plus de la moitié de ma vie dans la région doloise et je ne regrette jamais d’avoir « émigré » ici depuis Dijon. Ce fut un voyage assez court en distance mais un vrai saut dans une culture totalement différente. Le plus dur à l’époque, au début des années 80, était d’oser franchir la Saône lorsqu’on venait de la capitale de la Bourgogne. J’aime l’eau et suis facilement inspiré par le Doubs, la Saône, le canal de Bourgogne et les lacs jurassiens. J’ai aussi une affection particulière pour les vignobles, celui de Bourgogne et ses Climats, celui plus modeste mais ô combien attachant du Revermont. 

Vous avez le don de faire rire le lecteur même, ou grâce à, des situations difficiles… Comment faites-vous ?

J’ai toujours pratiqué l’humour, pour faire rire tout simplement ou pour dédramatiser des situations parfois cruelles et embarrassantes. Il est aussi pour moi un refuge pour m’évader du poids du stress quotidien souvent présent dans le monde de la santé. C’est un peu une seconde nature. Mes personnages me ressemblent et adoptent fréquemment des postures amusantes qui les rendent sympathiques. Mais ne nous y trompons pas ! Derrière la façade, il y a souvent un message ou une idée qu’il faut suivre.

Le Prix Louis Pergaud a été institué par notre association en 1953. Que pensez-vous qu’il puisse vous apporter ? Ne mérite-t-il pas d’être mieux connu ?

J’espère que le Prix Louis Pergaud me donnera plus de visibilité auprès d’éditeurs potentiels pour mes futurs projets. Je suis très agréablement surpris de l’excellent accueil que lui ont fait mes collègues écrivains sur la région et des messages de sympathie et d’encouragement que j’ai reçus de la part de nombreux lecteurs. Il est évident que ce prix littéraire mériterait d’être mieux connu pour promouvoir la qualité du patrimoine littéraire régional et aussi pour défendre une dimension plus artisanale mais néanmoins respectable de l’écriture de nombreux auteurs régionaux, en regard des prix plus médiatisés qui écrasent un peu le paysage.

Comment voyez-vous l’avenir de la Région ?

C’est une question bien sûr délicate et complexe. Il est toujours difficile de prédire l’avenir. Je pense qu’il va se mettre en place un équilibre naturel entre les deux ex-régions. La Bourgogne plus riche et plus puissante économiquement et la Franche-Comté plus rurale mais aux nombreux attraits touristiques avec ses diversités géographiques. Il est nécessaire que ce mariage entre les deux ex-régions, faute d’être un mariage d’amour, soit un beau mariage de raison où chacun des deux partenaires profite des différences de l’autre. Je suis donc optimiste quant à l’avenir de cette nouvelle région qui cherche encore ses marques. En tout cas, je ne manque jamais une occasion de vanter les charmes et les atouts de cette Bourgogne qui m’a vu naître et de cette Franche-Comté qui me voit vieillir…

Que voudriez-vous ajouter en vous adressant à nos adhérents et lecteurs ?

Que la vie vaut toujours la peine d’être vécue même si le chemin est parfois semé d’embûches. Et que si la vraie vie ne nous apporte pas assez de rêve ou de bonheur, on peut toujours se réfugier dans le monde des pages d’un livre. Les humains ont besoin d’imaginaire, sûrement encore plus en ces temps difficiles de crise sanitaire…

MERCI !

Franche-Comté – Des livres régionaux à glisser sous le sapin – L’Est Républicain – 19 décembre 2020

Roman JOURDY, responsable du rayon des livres régionaux à la librairie L’Intranquille à Besançon

Pour lire l’article, cliquer sur l’icône ci-dessous

La Lettre des Amis de Louis Pergaud – 19 décembre 2020

Mon livre L’Erreur de trop est cité au côté de deux autres prix littéraires dans le dernier numéro de La Lettre des Amis de Louis Pergaud. Me serais-je fait une petite place dans le milieu des auteurs français ?

30 novembre 2020, plusieurs prix sont décernés en cette fin d’année :

  • Le Goncourt à Hervé Le Tellier pour L’Anomalie
  • Le Renaudot à Marie-Hélène Lafon, auteure de la préface des Romans animaliers de Louis Pergaud, pour Histoire du fils
  • Le Prix Louis Pergaud à Michel Brignot pour son recueil de nouvelles, L’Erreur de trop

Pour en savoir plus sur L’Erreur de trop, cliquer sur la couverture du livre

L’Erreur de trop – Prix Louis Pergaud 2020

L’erreur de trop – Prix Louis Pergaud 2020 – La Voix du Jura – 10 décembre 2020

L’erreur de trop – Prix Louis Pergaud 2020 – L’Est Républicain – 7 décembre 2020

L’Est Républicain – 7 décembre 2020

L’erreur de trop – Prix Louis Pergaud 2020 – Le Progrès – 7 décembre 2020

Le Progrès – 7 décembre 2020

L’erreur de trop – Prix Louis Pergaud 2020

Authume. 29 novembre 2020. Je l’ai appris ce matin. L’erreur de trop vient de se voir décerner le Prix Louis Pergaud 2020. Une excellente nouvelle qui devrait donner un nouvel élan à la promotion de ce livre sorti en avril 2019.

Pour commander l’ouvrage, vous pouvez aller sur mon site d’auteur (https://www.payfacile.com/products/lerreur-de-trop) ou sur le site des éditions Souffle Court (https://www.soufflecourt.com/livres/lerreur-de-trop).

L’Erreur de trop – Prix Louis Pergaud 2020

Rames en rimes – Interview de Cyril Kempfer pour l’Hebdo 39 – Dole – 26 octobre 2020

Michel Brignot, vous venez récemment de publier votre dernier ouvrage « Rames en rimes » que vous définissez vous-même comme un « glossaire drolatique et poétique de l’aviron ». Pourquoi et comment vous est venue l’idée d’entreprendre la rédaction d’une œuvre si atypique ?

Je suis médecin du sport dans le milieu de l’aviron français depuis 2008. À ce titre, je fréquente de nombreux pratiquants de tous niveaux, depuis les rameurs de clubs jusqu’aux internationaux des équipes de France. J’ai toujours été sensible à la vertu des mots et à leur sens profond. Mais aussi au fait que parler un langage commun dans le cadre d’une discipline sportive était source de précision et immanquablement un gain de temps dans la communication. Il m’a donc paru logique de revisiter le vocabulaire très spécifique de cette discipline de l’aviron. Langage de prime abord occulte mais chargé d’émotions et de valeurs. Et réexpliquer les mots à travers des histoires, c’est aussi une façon de les illustrer, de les démystifier et de les rendre accessibles au plus grand nombre. Du coup, ce glossaire se veut aussi un outil de vulgarisation pour les pratiquants mais aussi pour un public plus large. Présenter ces mots en vers et en prose était aussi pour moi l’occasion de mettre en scène autrement ce vocabulaire.

L’aviron est un sport qui exige une débauche d’énergie très éprouvante. A-t-on vraiment le temps (et suffisamment de lucidité mentale) pour formuler des rimes en ramant ?

Bien sûr que non. Lorsqu’un rameur est en plein effort, a fortiori sur le haut niveau, il n’a en tête que sa quête de performance. Son organisme est l’objet d’une véritable tempête physiologique qui va souvent jusqu’à l’épuisement. Dans ces instants là, le sportif n’est sûrement pas disposé à faire des vers, même pas à parler simplement. Son corps pare au plus urgent et se consacre à l’essentiel. J’ai triché en écrivant ces textes et en prêtant ces vers aux sportifs. Même si certains sont poètes dans l’âme, ils ont bien d’autres préoccupations à gérer dans le cadre de leur pratique sportive. Ceux qui ont lu le livre ont néanmoins aimé ces textes dans lesquels ils ont retrouvé tout l’esprit et les valeurs de leur sport. Et puis, avouez qu’il eut été dommage de se priver de ce titre « Rames en rimes ». Il suffit de changer une lettre et l’on bascule de l’univers de l’aviron à celui de la poésie qui ne sont finalement pas si éloignés.

Maintenant que cette nouvelle œuvre est achevée, sans pour autant nous le dévoiler complètement, quel est votre prochain projet littéraire ?

Je pense me remettre prochainement à l’écriture d’un roman que j’avais déjà commencé en 2019. Il s’agira d’une chronique familiale qui se déroule lors de la Seconde Guerre mondiale, pendant les quelques mois correspondant à la fin de l’occupation et à la libération de la région dijonnaise. Un drame qui pose la question de la place de chacun dans une société bouleversée par le conflit. Avec en trame de fond la nécessité à faire des choix qui peuvent être les meilleurs mais aussi les pires selon le contexte social ou politique du moment. Vous savez, ce genre de situation dont l’équilibre est précaire. J’ai beaucoup travaillé sur l’histoire de l’époque. Dans un souci d’authenticité, j’ai également fait des repérages photographiques et rencontré quelques survivants de cette période agitée. Un tout autre registre donc que « Rames en rimes »…

Contact :

Rames en rimes Petit glossaire drolatique et poétique de l’aviron – Textes en vers et en prose – Préface de Jérémie Azou et Pierre Houin – 208 pages – Couverture cartonnée – Format 18 X 11 cm – Éditions du Chemin Blanc – 2020 – ISBN 9782954185712.

Pour se procurer le livre, directement auprès de l’auteur, rubrique contact sur le site de Michel Brignot (www.michelbrignot.com) ou rubrique boutique sur le site de l’auteur (https://www.payfacile.com/chemin-blanc/s/rames-en-rimes).

Rames en rimes – Hebdo 39 – 26 octobre 2020

Merci à Cyril Kempfer de ce bel article dédié à Rames en rimes dans Hebdo 39 Dole.

Pour avoir accès à l’article, cliquer sur le logo du journal.