La scribe de Antonio Garrido

Edité en 2009.Espagne.

Antonio Garrido
Antonio Garrido

A mi-chemin entre Le Nom de la rose et Les Piliers de la terre.

Et si une jeune scribe tenait entre ses mains le destin de l’Occident ?

Franconie, an 799. L’histoire commence à Wursbourg à la veille du sacre de Charlemagne. C’est ici que vivent Gorgias et sa famille. Né à Constantinople, issue d’une riche famille déchue, il remplit la mission de scribe au scriptorium épiscopal. Sa fille Theresa, à qui il a transmis sa passion de la lecture, est apprentie à la parcheminerie. Contrairement aux jeunes femmes de son âge dont le rêve est de fonder une famille, elle n’aspire qu’à une chose : vivre parmi les livres. Mais l’incendie de son atelier l’oblige à quitter sa ville et à se réfugier dans la cité abbatiale de Fulda pour échapper à tous ceux qui la croient coupable de ce méfait. Là, elle devient la scribe du moine Alcuin d’York, véritable Sherlock Holmes en robe de bure. Sensible à la vive intelligence de la jeune fille, il recherchera sa collaboration pour découvrir les causes d’une mystérieuse épidémie, une maladie étrange qui ne semble toucher que les riches. Alors que Theresa l’assiste dans ses enquêtes, elle découvre que, dans sa fuite, elle a emporté à son insu un précieux parchemin qui pourrait bien sceller l’avenir de la chrétienté… Sa vie va être menacée et ses repères bouleversés. Amis ou ennemis ? Dans quel camp œuvrent ceux qui l’entourent ?
A travers les aventures de Theresa, jeune femme hors norme et attachante, La Scribe évoque une page décisive du christianisme au Moyen-Age. Coups de théâtre, érudition et étonnants personnages fictifs ou réels sont les ingrédients de ce roman historique au rythme trépidant.

La scribe

Antonio Garrido a consacré plus de deux ans à ses recherches. Il ne s’est pas contenté de fréquenter les bibliothèques et les musées mais a parcouru une partie de l’Europe à la rencontre d’historiens spécialistes de la période carolingienne. De fait, il nous immerge dans cet empire carolingien à son apogée, retraçant avec brio, autant la vie du peuple (prostituées, meuniers, parcheminiers) que celles des moines ou des nobles. Il nous entraine aussi à la découverte des scriptoria, créés pour purger les ouvrages de leurs fautes et les recopier dans une nouvelle écriture qui gagne en lisibilité, la minuscule caroline…

Antonio Garrido s’impose là comme l’un des maîtres du roman historique contemporain.

Best-seller en Espagne à sa sortie.

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